En 1998 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Maaouya Ould Sid’Ahmed TAYA

En 1998 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Maaouya Ould Sid’Ahmed TAYA

Reçoit  LE DIRECTEUR DE LA LETTRE PEDAGOGIQUE

C’est dans un climat très détendu d’écoute attentive que le Président de la République, malgré ses nombreuses charges, a accepté de recevoir en audience le Directeur de notre publication. L’audience qui s’est déroulée  le Mercredi 7 Octobre 1998, a été riche d’enseignements. Cette faveur  témoigne de l’intérêt que le Chef de l’Etat manifeste à l’égard de la formation et de la culture.

C’est pour nous l’occasion de faire un gros plan sur les acquis de notre pays dans les domaines de l’Education de la Culture  et de  la  formation.

On retiendra que Maaouya Ould Sid’Ahmed TAYA, a pour formation initiale l’Enseignement. Cette anecdote n’explique évidemment pas à elle seule tout l’intérêt  que le Chef de l’Etat porte à l’Education, mais en tout cas, l’on sait qu’il reste attaché au postulat selon lequel seule l’acquisition du savoir et de la culture sont de nature à réaliser les aspirations profondes du peuple Mauritanien au progrès et à la prospérité.

 

INTERET POUR LA FORMATION

 

C’est donc conscient que le développement des peuples se mesure aujourd’hui à l’aune de leur maîtrise des techniques et des technologies que  Maaouya Ould Sid’Ahmed TAYA, a toujours accordé une priorité à la formation.

 

L’acquisition du savoir et de la culture constituent l’un des principaux axes de la vision du Président de la République. Aussi bien dans son dernier programme électoral, pour les présidentielles que dans ses différents discours, le Chef de l’Etat n’a cessé de le répéter :  » la Mauritanie ne sortira de son sous- développement que grâce à sa capacité de maîtrise du savoir et de la culture.  » D’ailleurs à y voir de près, l’action qu’il a initié depuis son accession au pouvoir, a toujours eu pour maître-mot : Science et Technologie . C’est pourquoi dans les différentes politiques mises en place sous sa direction, l’accent sera mis sur l’augmentation du taux de la scolarisation jusqu’à ce que le slogan, très porteur, « .. scolarisation pour tous en l’an 2000  » ne soit pas un vain mot….